Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 12:50

 historique:

     L'industrie pétrolière a fait bien des progrès depuis que le colonel Edwin Drake a creusé son premier puits à Titusville, en Pennsylvanie aux U.S.A, en 1859.

  Le 27 août 1859, du pétrole jaillit pour la première fois du sous-sol des États-Unis.

   Le miracle se produit au nord-est du pays, en Pennsylvanie, au lieu-dit Oil Creek, près de Titusville.

  Son auteur est un bourlingueur du nom d'Edwin L.Drake (39 ans). Il se fait abusivement appeler «colonel Drake». Ayant pratiqué tous les métiers y compris celui de conducteur de train, il s'établit avec sa famille à Titusville.

  Contre l'avis des experts, il a acquis la conviction qu'il pourrait extraire le pétrole du sous-sol par simple forage et s'est adjoint pour cela le concours d'un puisatier. Ensemble, ils ont creusé un puits grâce à un trépan suspendu à un câble et mis en mouvement par une machine à vapeur. Le précieux liquide a jailli lorsque le trépan a atteint 23 mètres de profondeur seulement.

Dès le premier jour, avec une production de l'ordre de huit ou dix barils, Drake multiplie la production mondiale de pétrole par... deux !

     La ruée vers l'or noir :

   La découverte de Drake vient à point nommé. Elle donne lieu à la première ruée vers l'or noir. La région se couvre de derricks et procure la fortune à de nombreux audacieux.

    Quand au «colonel» Drake, dépourvu du sens des affaires, il néglige de faire breveter son système de forage et sombre dans la pauvreté. Compatissants, les habitants de Titusville finiront par verser une pension à lui-même et à sa veuve.

   Bien plus tard, c'est non plus dans l'éclairage mais dans les transports et la production d'énergie que le pétrole trouvera ses principaux débouchés.  

 

Par tayeb-k - Publié dans : hydrocarbures et industrie pétrolière
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Vendredi 10 octobre 2008 5 10 /10 /Oct /2008 00:09
Depuis plus de deux semaines, les Bourses de matières premières agricoles vivent au même rythme. Pourtant, le blé, le maïs ou le soja avaient, depuis août 2007, servi de refuge à des investisseurs leur accordant un intérêt soudain.

"La corrélation entre baisse du marché des actions et hausse des matières premières agricoles était vraie tant que la crise n'était pas majeure. Ce n'est plus le cas aujourd'hui", constate Michel Portier, gérant de la société de conseil Agritel. "La visibilité sur les matières premières agricoles est devenue extrêmement faible, personne n'avait prévu une telle baisse", explique Daniel Chéron, directeur général de la coopérative Limagrain. Pour lui, ces placements pâtissent du même climat de défiance que les actions.

Bonne nouvelle pour les consommateurs, depuis le printemps, les céréales avaient déjà quitté leurs sommets. Mais, jusqu'à présent, leur repli, qui succédait à la flambée générale des cours, était qualifié de simple "correction". En septembre, les prix internationaux du blé se sont ainsi inscrits en baisse de 7 % par rapport à leurs niveaux d'un an plus tôt, le cours du maïs a aussi beaucoup perdu, mais restait de 44 % supérieur à celui de septembre 2007. La baisse était due aux très bonnes prévisions de production mondiale pour 2008, ainsi qu'au recul du pétrole.

"EXCÈS DE BAISSE" 

Pour Agritel, les "seuls fondamentaux agricoles" expliquaient le repli jusqu'à mi-septembre, mais aujourd'hui, la phase de correction est terminée, et le marché est entré dans un "excès de baisse". Les investisseurs s'en détournent, craignant une chute de la demande globale de céréales, due au ralentissement économique.

Pas question de parler d'effondrement, juge toutefois Philippe Chalmin, professeur à Paris-Dauphine : "Ce serait le cas si nous avions retrouvé les niveaux de 2005. Nous n'y sommes pas, loin de là." Lui estime que, d'un point de vue structurel, les matières premières agricoles devraient rester fermes, comme l'énergie, mais pas les métaux, vu les interrogations qui pèsent sur la demande chinoise.

En juin, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) avaient estimé que les prix agricoles, dont le pic semblait atteint, resteraient élevés pendant au moins dix ans. Si la perspective vaut toujours, la tendance pourrait s'inverser durant quelques mois. Le temps d'un cycle de production mondiale, plus précisément, selon M. Portier. "Avec la restriction des crédits, les agriculteurs auront du mal à financer leurs intrants (semences, engrais...) achetés grâce à l'emprunt dans de nombreux pays", dit-il, prévoyant une baisse des surfaces emblavées, donc de la production, suivie d'une remontée des prix. En outre, problème de trésorerie ou pas, si les prix chutent, les agriculteurs n'auront pas intérêt à produire beaucoup.

Après les émeutes de la faim du printemps, on peut s'inquiéter des conséquences de la crise financière, qui risquent de freiner les investissements et donc la production. Les efforts réalisés ces derniers mois pour endiguer le phénomène pourraient être anéantis. En attendant, la baisse des cours ne soulage pas encore les consommateurs des pays pauvres, touchés par la hausse des prix. Mais pour Wayne Jones, économiste à l'OCDE, "l'impact le plus important de la crise financière concernera peut-être l'incapacité à augmenter l'aide humanitaire pour réduire les incidences négatives des hauts niveaux de prix".

Par tayeb-k
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Jeudi 11 septembre 2008 4 11 /09 /Sep /2008 18:26

Le gouvernement algérien vient d'adopter une loi punissant sévèrement toute sortie illégale du territoire. En 2007, l'Algérie a interpellé 1 500 candidats au départ sur ses côtes. On connaissait l'immigration clandestine, c'est-à-dire l'entrée irrégulière dans un pays étranger. Voici l'émigration illégale, autrement dit l'interdiction de quitter son propre pays sous peine de sanction pénale. Après d'autres pays, l'Algérie s'apprête à adopter une loi punissant de six mois d'emprisonnement ferme toute sortie illégale de son territoire. Un projet de texte réformant le code pénal en ce sens a été approuvé, dimanche 31 août, par le gouvernement et doit l'être par le Parlement cet automne.

Par tayeb-k - Publié dans : Meskina l'Algérie
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Jeudi 11 septembre 2008 4 11 /09 /Sep /2008 17:59
Nous allons nous rassembler et mettre la politique de côté." Barack Obama et John McCain ont publié un communiqué commun. Les deux hommes sont attendus jeudi 11 septembre sur le site de Ground Zero, là où les tours du World Trade Center s'effondraient il y a sept ans. Ils devraient traverser le site en silence sans prononcer de discours.

Par contre, les deux candidats à la présidence ne participeront pas à la traditionnelle cérémonie annuelle, qui aura lieu en début de matinée en présence du maire de la ville, Michael Bloomberg, et de son prédecesseur, Rudolph Giuliani.

UNE CAMPAGNE ACERBE

Cette "trêve" intervient alors que le ton de la campagne, particulièrement ceux des clips diffusés par l'un et l'autre camp, est devenu de plus en plus acerbe ces derniers jours. Dernier exemple en date, les propos tenus par Barack Obama, mardi, interprétés comme une attaque personnelle contre Sarah Palin et la réplique de l'état-major républicain, qui s'est empressé de diffuser une vidéo sur Internet moquant le candidat démocrate.

Si les deux hommes s'apprêtent à mettre de côté leurs différences, sur le terrain de la politique étrangère notamment, le temps de rendre hommage aux victimes, la campagne devrait rapidement reprendre ses droits. Barack Obama profitera de sa présence à New York pour déjeuner avec l'ancien président Bill Clinton dans ses bureaux à Harlem. Dans la soirée, Obama et McCain participeront séparément à un forum organisé par l'hebdomadaire Time sur le thème de l'engagement civique. Selon une porte-parole démocrate, Barack Obama, qui interviendra en second après un tirage au sort "appellera les jeunes à consacrer un moment de leur vie au service public" et "répondra aux railleries des républicains sur son propre engagement communautaire de jeunesse".

Par tayeb-k
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Samedi 16 août 2008 6 16 /08 /Août /2008 23:44




 
Notre-Dame de Paris
a remis à la mode la

comédie musicale en France,puisque dans les années qui suivirent d'autresspectacles eurent droit à autant de promotion. La réussite de la comédie est due en partie à l'histoire, basée sur une intrigue amoureuse, mais aussi à la sortie radiophonique et télévisuelle d'une partie des œuvres de la comédie dans l'année précédent le premier spectacle. Cette forme de promotion a été reprise pour la version anglaise dont le titre Vivre a été chantée par Céline Dion, même si elle ne joua pas dans ce spectacle.








  Vivre
, dont le vidéo-clip montrait Notre-Dame de Paris reconstituée par ordinateur  Le Temps des cathédrales, chanson d'ouverture de la comédie musicale ; Belle, interprété par le trio Garou, Lavoie et Fiori. La première distribution était composée de chanteurs français et québécois. Cela permit à quelques-uns d'entre eux d'entamer une carrière solo en France, comme Patrick Fiori, Garou, Hélène Ségara et Julie Zenatti.  






La chanson Belle, avec sa répétitivitéaudiovisuelle, a donné lieu à des
parodies, dont celle de Laurent Gerra qui explicitait crûment l'aspect sexuel del'intrigue.

La « cour des miracles » permit aux auteurs de
faire des parallèles avec le problème en France
 des « 
sans-papiers », de par le texte d'une
chanson et la mise en scène avec barrières
 et gardes dont l'uniforme pouvait rappeler
des
CRS.



Par tayeb-k - Publié dans : music
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